L'Office des droits des détenu(e)s

Historique

La fondation de l'Office des droits des détenu(e)s (ODD) remonte à 1972, au moment où certaines personnes se sont réunies en comité afin de réfléchir sur la notion des droits des personnes détenues. Ce comité, alors intégré à la Ligue des Droits et Libertés, a inauguré ses activités par une étude exhaustive des conditions de détention dans les prisons provinciales du Québec. Les résultats de cette étude ont conduit le comité à intervenir concrètement auprès des autorités concernées afin que les droits des personnes incarcérées soient mieux protégés et respectés.

En 1984, l'Office des droits des détenu(e)s s'est constitué en corporation à but non lucratif. Des années d'intervention dans le domaine carcéral l'ont doté d'une expertise unique qui place aujourd'hui l'ODD parmi les très rares organismes à pouvoir intervenir efficacement en matière de droit carcéral.

Au cours des dernières années, l'ODD a travaillé sur différents dossiers notamment :

Les soins médicaux en milieu carcéral, le droit de vote des détenus, les libérations conditionnelles, la Loi des coroners, les fouilles dans les différents centres de détention, la condition des femmes détenues, la peine de mort, les transferts d'un pénitencier à un autre, le tribunal displinaire, le calcul des sentences, l'emprisonnement pour les délits mineurs, les événements de juillet 1982 à Archambault, le droit à l'avocat, les visites, l'affaire Kindler, les morts suspectes dans les prisons, la violence dans la presse écrite, la privatisation des prisons, la Charte des droits des détenus, Conférence internationale sur l'abolition du système pénal (ICOPA).

Présentement, l'ODD est actif notamment dans les dossiers suivants :

Le Sida en prison, la surpopulation carcérale, les libérations conditionnelles, les transferts internationaux de prisonniers, la réforme de l'aide juridique, la santé mentale et la détention, la notion de «pardon», un guide du prisonnier.

Site de l'Office


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